Pour des raisons qu'elle vous expliquera elle-même si le besoin s'en fait sentir et/ou si l'envie l'en prend, Théo nous fait preuve d'une nouvelle histoire d'automutilation.

Théo qui déchargeait de nombreux colis pour de nombreux aller-retour s'est muni d'un diable (voila, j'ai laché le morceau vous pouvez souffler, tout va bien ... vous voyez, je vous avait pas menti dans mon "intro"). Et là, l'histoire est tellement navrante que je ne sais comment vous l'expliquer en plus de 3 lignes, Théo nous fait re-découvrir le gag du râteau.

Photo d'un diable en pied

A savoir : elle a chargé le diable (mais non, cessez ces cris strident chaque fois que je prononce ce mot) de manière trop hâtive. Et en lachant sa cargaison sur la base du diable, les poignés lui sont remontées droit sur le front, lui laissant une belle marque tout ce qu'il y a de plus coquet.

Après une vive douleur et une marque pendant quelques jours, il n'y parait plus rien de ce triste accident si ce n'est le souvenir cuisant d'une humiliation lié à un gag (re-visité) vieux de plus de mille an !